25.06.2005
VENISE
VENISE
D'une lagune qui s'allonge au pays du désir, j'ai gardé le souvenir d'un masque de carnaval qui semblait me sourire, là-bas, sur le canal, avant de me séduire dans cette clarté pâle de lune, comme tout un chacune, qu'il oublie, sans revenir, dans le songe de la brume, après un soir de bal.
Si bas, une promesse, l'attirance.
L'inconnu, sans bruit un rêve, une circonstance
Ses bras, une carresse, la mouvance.
L'ingénue, une envie sans trève, la puissance.
Ses draps, l'ivresse, la jouissance.
La rue, la nuit s'achève et le silence.
De mascarades en mystérieux, où s'attisent les plaisirs, je garde le souvenir d'un masque voluptueux, qui m'avait soumise, encore et encore, avant que conquise au jouir de nos deux corps, comme un soupire d'aurore au souffle de nos jeux, je ne le regarde s'enfuir quand on s'endort.
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Commentaires
merci pour ces belles paroles on a l'impression de vivre ce moment. Emotion d'un instant que l'on a pas envie de briser
Ecrit par : pitchounette | 25.06.2005
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